Patricia Simsa française, 1961
« L'éternel féminin »
• L’art de Patricia SIMSA semble jouir de vacances perpétuelles et il nous invite à prendre part à ses extravagances pleines d’esprit. Car l’humour et la bonne humeur – qui supposent une perception bienveillante, non dépourvue d’une vive perspicacité, de la condition humaine – font partie de ses forces créatrices, tant dans le domaine de l’art pictural que dans l’expression indirecte d’une approche philosophique du quotidien.
• Les peintures de Patricia SIMSA sont réalisées en technique mixte, par exemple sur panneau de bois ou sur toile. L’essentiel de la peinture est posé au pinceau, à l’acrylique. Patricia SIMSA ajoute ensuite des collages de papiers peints originaux, choisis avec soin. Pour ses peintures, la texture du papier peint est douce. Il lui est arrivé d’utiliser du papier mâché pour les lampes ou les costumes d’homme. Par-dessus, elle utilise le pastel à l’huile pour tracer les contours des personnages et pour signer.
Artiste figurative française
Expositions en Europe
• Née à Paris en 1961
• Patricia SIMSA expose en solo depuis 1992, et ses œuvres sont très appréciées en Europe. C’est une artiste pluridisciplinaire qui ne concentre pas sa recherche sur un seul médium ; elle a d’abord commencé par la sculpture, puis s’est tournée vers la peinture.
• Grâce à sa maîtrise technique, qui va bien au-delà du simple descriptif, à son sens de la mise en scène et à son usage habile et sensible de la couleur, Patricia SIMSA parvient véritablement à nous entraîner dans son petit monde et à nous le faire adopter sans aucune réserve.
• Toutes les formes et toutes les couleurs s’accordent parfaitement et sont à l’unisson, comme si elles faisaient partie d’un orchestre chromatique dont chaque instrument développerait librement sa propre personnalité, tout en contribuant à l’harmonie commune. Les toiles de Patricia SIMSA semblent émettre une sorte de refrain doucement fredonné.
• L’art devrait avoir droit, de temps à autre, à un moment de détente. Quand le besoin s’en fait sentir, il chausse ses lunettes aux verres déformants, il recourt à des filtres qui intensifient les couleurs, il louche pour produire des effets kaléidoscopiques et voir derrière les coins, et il rejette toutes les apparences extérieures et les conventions archaïques.


